Une lettre de Saint-Pétersbourg
Saint-Pétersbourg, le 17 juin 2002
Ma chère Liliane,
J'aurais voulu t'écrire tout de suite, dès notre arrivée à Moscou, la capitale de la Russie. Je n'en ai pas eu le temps. Pourtant, durant tout le voyage en avion, je n'ai pas arrêté de penser à toi. Je ne me console pas de t'avoir laissée à Paris, mais tu seras bien soignée par ta tante.
Je craignais un peu pour Diana, les nombreuses heures d'immobilité dans l'avion. Heureusement, elle a dormi pendant presque tout le trajet. Ton père a passé le temps à lire des journaux et à regarder par le hublot.
Je ne te dirai pas grand-chose de la ville de Moscou, à peine entrevue. Nous sommes tout de suite repartis en train pour Saint-Pétersbourg. C'est une ville magnifique avec de belles avenues, un grand port, de nombreux monuments et musées.
J'ai une hâte folle d'avoir de tes nouvelles. Écris-moi aussi longuement que tu pourras pour nous donner l'impression que tu es encore avec nous.
Nous t'embrassons tous très fort et moi, je te serre dans mes bras.
Ta maman
Lettre extraite du guide méthodologique 6e

